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                               FLASH  INFOS   -   les éditions colboבס"ד                                                                        Mars 2014                    Adar II 5774


LES  EDITIONS  COLBO – 4, rue Sainte-Cécile 75009 PARIS – www.editionscolbo.com


Nouvelles de nos éditions


VIENT DE  PARAITRE



PATAH  ELIYAHOU  GÉANT  2e édition :


La première édition de cet ouvrage étant épuisée depuis deux ans, nous avons le plaisir de vous annoncer que ce titre est à nouveau disponible :

1 volume similicuir, papier ivoire, couverture : gaufrage + titre OR. 1 tranche dorée, sous jaquette rhodoïd. Format : 22 x 30 cm.   

Version MARRON (Code 028M/13).                      Prix public TTC : 87,00 €

Version BLANC moiré (Code 028B/13).                 Prix public TTC : 92,00 €

 

ABRÉGÉ  DU  CHOUL’HANE  AROUKH :

Nouvelle réimpression.

2 volumes similicuir sous étui assorti.

                                 (Code 165/12/B).                        Prix public TTC : 70,00 €



 

Mise en vente : à partir du 21 mars 2014.

      


 

                                FLASH  INFOS   -   les éditions colboבס"ד                                            Février 2014                    Adar I 5774
                                               (Suite à notre Flash-Infos d’octobre 2013)

 

LES  EDITIONS  COLBO – 4, rue Sainte-Cécile 75009 PARIS – www.editionscolbo.com



Dernière minute (décembre 2013) :



Le siddour « Maguen Avot » que nous persistons à mettre en cause depuis sa parution (cf. notre Flash-Infos de décembre 2011 et suivants) : CE  FEUILLETON  REPREND  DE  PLUS  BELLE !


RÉPLIQUE  À  « UNE  LETTRE  OUVERTE »


Des amis nous ont transmis récemment ce qu’ils ont reçu dans leur boîte mail, de la part des Éditions Zmanim-Diffusion : « Lettre ouverte à M. J. Charbit, auteur (sic)[1] du PATAH  ELIYAHOU » (5 pages). Cf leur site Internet dans lequel M. Patrice Hagège  יהי"ב (« auteur » (sic)[2] du siddour « Maguen Avot ») se lance à nouveau dans un réquisitoire à l’encontre des Éditions Colbo : encore un tissu d’allégations mensongères, d’altérations de la vérité ![3]


Dans la même semaine, nous avons reçu une lettre de l’avocat de Zmanim-Diffusion, dans laquelle il nous menace de poursuites judiciaires si nous ne cessons pas immédiatement nos « agissements déloyaux et belliqueux ».

CE  QUE  LES  ÉDITIONS  ZMANIM-DIFFUSION


NE  VEULENT  PAS  SAVOIR


M. Patrice Hagège  יהי"בpersiste à faire croire que si nous nous élevons contre « son » siddour, c’est dans une intention belliqueuse (par peur d’un nouveau « concurrent[4] » et manque de loyauté, comme le pense aussi son avocat. Rien n’est plus faux !

Résumons-nous : Pour leur siddour « Maguen Avot », les éditions Zmanim-Diffusion ne veulent pas admettre qu’il ne suffit pas de choisir de jolis caractères imprimés sur des feuilles de papier glacé pour en faire un siddour acceptable ! Un livre est jugé surtout sur le sérieux de son contenu. Si M. Patrice Hagège יהי"ב  prenait l’initiative d’expurger son siddour de ses  lourdes fautes (de Halakha, de mixture inacceptable de versions (noussa’h) et de minhaguim : un « cocktail » inédit, que l’on peut qualifier de « mé’orav yerouchalmi » ! [Suivant la terminologie en langage gastronomique d’Israël…)], les Éditions Colbo n’auraient plus aucune raison de partir en guerre contre « son » siddour !


De ces fautes graves, l’équipe de Zmanim-Diffusion a été  clairement confondue lors de l’audience au Beth-Din, du 7 mai 2012. Cette audience a eu lieu à la suite de la plainte déposée par les éditions Zmanim-Diffusion contre les éditions Colbo, pour « diffamation ». Lors de cette audience, le Beth-Din a explicitement débouté le plaignant (cf. le psaq-din sur nos sites). Ce qui veut dire que nos critiques contre ce siddour sont bien fondées. Sans parler du manifeste des quatre Dayanim où le siddour « Maguen Avot » a été condamné à la gueniza !


C’est pourquoi nous nous sommes permis d’écrire à des rabbins qui ont accordé leur Approbation au siddour « Maguen Avot », leur exprimant notre étonnement.


Voici, à ce propos, ce que nous écrit, le 6 décembre 2013, l’avocat de Zmanim-Diffusion :

« Force est de constater que vos griefs contre le siddour Maguen Avot ne sont justifiés que par vos seules allégations, et que nonobstant votre campagne intensive pour tenter de le dénigrer, cet ouvrage a reçu le soutien unanime des plus grandes autorités rabbiniques parmi lesquelles le Rav Ron Chaya et le Rav Chlomo Aviner. »


Manifestement, l’éditeur Zmanim-Diffusion a omis de signaler à son avocat que justement, ces deux « grandes autorités rabbiniques », Rav Ron Chaya et Rav Chlomo Aviner avaient retiré leur Approbation au siddour « Maguen Avot » ! Ce qui justifie le bien-fondé de nos « allégations » !


EN  GUISE  DE  CONCLUSION


Nous avons écrit également à M. le Grand Rabbin d’Israël, Rav Ytshaq Yossef נר"ו lui exprimant notre étonnement pour l’Approbation qu’il a accordée à ce siddour. Évidemment, nous attendons sa réponse. S’il nous confirme qu’il a accordé cette Approbation en toute connaissance de cause, à savoir malgré les erreurs dont nous lui avons fourni une liste (non exhaustive), et surtout malgré la condamnation de ce siddour à la gueniza par les quatre Dayanim, nous conclurons alors qu’il s’agit là d’une ma’hloket haposquim. Et là, nous arrêterons pour notre part de polémiquer sur ce siddour.

Pour les Éditions Colbo,

J. Charbit

FLASH–INFOS. LES EDITIONS COLBO. Janvier 2014.                                  www.editionscolbo.com  


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[1] Nous sommes vraiment confus de cette qualité : « Auteur » du Patah Eliyahou, que M. Patrice Hagège  יהי"ב nous attribue : D’un siddour, on ne peut être que l’éditeur ! Car comment peut-on se qualifier « auteur » d’un siddour, usurpant ainsi leurs droits littéraires aux véritables « auteurs » : Anché Kenesset Haguedola !?

[2] « Auteur » (sic). C’est ainsi que se présente toujours M. Patrice Hagège  יהי"בsur son site et sur ses correspondances. Effectivement, lui seul peut se targuer d’être l’ « Auteur » de ce siddour, qui contient des innovations concoctées de son propre cru, ce qui en fait une œuvre « originale » : « Son » siddour !

[3] Nous possédons une « exégèse » complète, apportant la contradiction à tout ce qu’affirment les Éditions Zmanim-Diffusion sur leur site : « Droit de réponse aux 4 Dayanim », « Droit de réponse à Actu-J », « Lettre ouverte à M. J. Charbit », etc. Et ce, sur chacune des phrases. Mais, fidèles à notre ligne de conduite (cf notre Flash-Infos de février 2013) nous ne répliquerons pas en détail sur le web car M. Patrice Hagège  יהי"בà le chic de rebondir avec de nouvelles allégations mensongères et altérations de la vérité. De plus, si nous sommes confrontés un jour aux éditions Zmanim-Diffusion dans l’enceinte d’une juridiction quelconque (comme ils nous en menacent), ce sera, pour nous, la meilleure tribune pour leur apporter la contradiction en produisant des documents contractuels, des copies d’échanges de lettres… Il appartiendra alors aux magistrats de trancher !

Ici, nous en donnerons un seul exemple : la manière tendancieuse dont il présente la sentence du Beth-Din de mai 2012 et dont il communique volontiers la copie du Psaq-Din :

a) Il prend néanmoins l’initiative d’y ressortir en rouge la phrase : « propos diffamatoire dont a été victime le siddour « Maguen Avot »  » : le public doit surtout retenir, n’est-ce pas, qu’il y a eu diffamation !? Et qu’il est victime !

Omission : En lisant le psaq-din, on constate cependant que M. P. Hagègeיהי"ב  occulte tout simplement que le Beth-Din l’a débouté de sa plainte ! Ce qui veut dire tout simplement que les propos des Éditions Colbo contre le siddour « Maguen Avot », ne constituent pas une diffamation, puisque les fautes dénoncées sont des fautes lourdes bien existantes !

Mais, qu’importe à M. Patrice Hagège יהי"ב . « Un mensonge, répété trois fois devient une vérité ! » Et plus c’est gros, plus ça passe ! Réseaux Internet aidant !...

b) De plus, en ce qui concerne l’engagement des deux parties de ne plus se critiquer en public, (sans accord d’un Beth Din), M. P. Hagègeיהי"ב   ignore tout simplement que ce même Beth-Din nous a déliés de cet engagement, dans sa sentence du 15 janvier 2013 ! Et que c’est bien avec l’accord écrit de ce Beth-Din que nous publions ce Flash-Infos.

[4] Sur votre demande, nous pouvons vous adresser un document qui contredit cette assertion.


                                FLASH  INFOS   -   les éditions colboבס"ד              

                                    Numéro spécial                

                                                  Octobre 2013               Hechvan  5773

                                    LES  EDITIONS  COLBO – 4, rue Sainte-Cécile 75009 PARIS – www.editionscolbo.com


MISE  EN GARDE destinée aux Grands Rabbins, Rabbins, Responsables de Synagogue, Librairies juives ainsi qu’au public juif de France :


UN  SIDDOUR INACCEPTABLE

par UN  ÉDITEUR  IRRESPONSABLE


Il s’agit du Siddour « Maguen Avot » (1ère édition : Août 2011, 2e édition : Janvier 2012) publié par les éditions Zmanim Diffusion à Alfortville.

Dès sa publication en août 2011, nous avons dénoncé publiquement ce siddour hybride[1]. Après nous, quatre Dayanim ont eux aussi, condamné ce siddour, en exigeant de l’enfouir dans une Gueniza. (cf. leur « Kol Koré » dans notre site.) Rien n’y fait : M. Patrice Mordéhaï Hagègeיהי"ב , « l’auteur (sic) » de ce siddour, (comme il se présente lui-même), persiste et signe : il use de tous les moyens pour imposer son siddour à la communauté juive de France. À présent, il a commencé une grande campagne de courriers[2], sollicitant des Rabbanim pour obtenir leurs Haskamoth. (Nous y revenons plus loin). Nous nous devons toutefois de vous relater l’historique de cette triste affaire :

Historique :

Depuis 2009 : nous avons eu maille à partir avec les Éditions Zmanim-Diffusion. À la suite de notre plainte, pour copie illicite de pages de notre « Patah Eliyahou » sur leurs calendriers, le Beth-Din (4 juin 2009), a condamné les Éditions Zmanim-Diffusion[3] à verser 1 euro symbolique aux Éditions Colbo, à ne plus reproduire ces pages et à ne plus dénigrer les horaires du Patah Eliyahou, ni sur leurs calendriers, ni sur leur site internet. Ce psaq-din comportait en outre un engagement des deux parties à ne plus se critiquer mutuellement en public, sauf autorisation du Beth-Din[4]. Pour les détails de nos relations avec ces éditeurs peu scrupuleux, vous pouvez vous reporter au supplément à notre Flash-Infos de Février 2013-Adar 5773, sur notre site[5].


                                      Un siddour inacceptable


Septembre 2011 : Nous apprenons que les Éditions Zmanim-Diffusion ont publié en août 2011, un siddour : « Maguen Avot ». L’ayant consulté, nous y avons trouvé des fautes grossières, des incohérences et des initiatives irresponsables : mélanges de versions sefarades (Afrique du Nord) et Adot Hamizrah (Communautés du Moyen-Orient). Ceci dans un même paragraphe et parfois même dans une même phrase. Véritable « cocktail » de rites différents, composé à l’initiative personnelle de l’éditeur, une première mondiale ! Fautes lourdes comme page 241 de l’édition Août 2011 (Yaalé Veyavo), mise des Tefiline en page 10 (1ère édition) et page 16 (2e édition)[6]. Aussitôt, en Décembre 2011, nous avons publié un Flash-Infos (5) dans lequel nous dénoncions ce siddour hybride qui, à notre sens est un « non-siddour ». Comme le souligne le Grand Rabbin du Canada, Rav David Sabbah נר"ו , ce siddour, dans son état actuel (Éditions Août 2011 et Janvier 2012), ne peut être utilisé ni par les Sefarades ni par les Adoth Hamizra’h.


Quatre Dayanim condamnent le siddour « Maguen Avot »


En août 2012, le Dayan Rav Yihia Teboul  נר"ו de Lyon, découvrant ce siddour, écrit à l’éditeur, disant que ce siddour n’est pas à vendre tant qu’il comporte de si graves erreurs. L’éditeur Zmanim-Diffusion lui répond qu’il a corrigé ces fautes et qu’il a procédé à une deuxième édition en janvier 2012[7]. Le Dayan, constatant que cette deuxième édition comporte toujours des fautes innombrables, enjoint de nouveau  à l’éditeur de retirer ce siddour de la vente, de rappeler tous les siddours vendus et de mettre toute la production à la Gueniza !


S’apercevant que l’éditeur n’obtempérait pas, le Dayan Rav Y. Teboulנר"ו , se joint à trois autres Dayanim : Rav M. Hamou  נר"ו de Paris, Rav A. Abrahamנר"ו  de Jérusalem et Rav David Sabbahנר"ו , Grand Rabbin du Canada, pour publier un manifeste (Kol Koré) (5), condamnant l’éditeur à mettre son siddour « Maguen Avot » à la Gueniza.


La « vengeance » des Éditions Zmanim-Diffusion


Par dépit, les éditions Zmanim-Diffusion, faisant fi des injonctions de ces quatre Dayanim, publient sur leur site leur « Droit de réponse à l’Appel signé par 4 Rabbanim » : un tissu de mensonges, d’insinuations malveillantes. M. Hagègeיהי"ב  entreprend alors des initiatives incontrôlées, dans le désordre :


·        Au lieu d’enfouir ses siddours dans une Gueniza, il écrit (12 décembre 2012) aux Communautés (voir leur site) (5) : « OPERATION GUENIZA ! Echangez gratuitement vos vieux Siddourim contre les Maguen Avot neufs !... »


‘Houtspa : un pied de nez à la décision des Dayanim !


·        Le 8 décembre 12, sur son site (5) il annonce à ses correspondants : « L’équipe de ZMANIM DIFFUSION est heureuse de vous annoncer le positionnement (sic) de 4 nouveaux rabbanim concernant notre siddour MAGUEN AVOT.  Que le (sic) lumière de ‘Hanouka leur soit favorable ! »


Il a fait suivre cette annonce des seules quatre signatures (copié-collé, tirées de leur manifeste) des Dayanim respectables, sans évidemment mentionner leur sentence où ils vouent son siddour aux gémonies et faisant croire ainsi qu’il a reçu 4 approbations supplémentaires à son siddour ! Et l’insolence en plus ! Y a-t-il plus grande effronterie ?


Le code pénal connaît cela : usurpation et détournement de signatures à des fins subversives ! Faux et usage de Faux !


·        Quant aux Dayanim Rav M. Hamouנר"ו  et Rav A. Abraham  נר"ו : il les accuse d’avoir  agi par parti pris en faveur des Éditions Colbo ! L’un pour avoir donné un jour raison aux Éditions Colbo dans l’affaire du siddour-pirate « Kol Hanechama » (5), et l’autre pour avoir publié chez ce même éditeur un texte marginal dans son Abrégé du Choul’hane Aroukh[8].


Quid de Rav Y. Teboulנר"ו  et du Grand Rabbin David Sabbah נר"ו  ? M. Hagège  יהי"בnous le révèlera peut-être un de ces jours !


·        Peu de temps après, les Éditions Zmanim-Diffusion[9] envoient par courriels un texte (anonyme !...) diffamant le Patah Eliyahou et, au nom d’un Beth-Din fantôme de Jérusalem condamnent notre siddour, en empruntant au mot par mot, le texte des 4 Dayanim par lequel ceux-ci condamnaient leur siddour Maguen Avot ! (Voir « Actu-J. » n° 1242 et n° 1245 (5) qu’il accuse aussi de parti pris.)

 

Cerise sur le gâteau : M. Hagègeיהי"ב  vient d’obtenir (septembre 13) l’Approbation de Rav Yitshak Yossef נר"ו : Nous en sommes plus que surpris ! De deux choses l’une :


a) ou bien, l’éditeur Zmanim-Diffusion lui a caché que ce livre, non seulement a fait l’objet de critiques, dans l’enceinte d’un Beth-Din (mai 2012) (5), mais a été aussi condamné à la Gueniza par 4 Dayanim,


b) ou bien, Rav Yitshak Yossefנר"ו   était au fait de ces critiques mais leur a accordé son Approbation à condition qu’ils fassent corriger[10] leur siddour Maguen Avot pour une troisième édition expurgée des nombreuses erreurs. Nous ignorons à ce jour s’il leur a permis de vendre et d’offrir, comme ils le font, les deux premières éditions dans leur état actuel !...


Dans cette Approbation, il est stipulé :


« De plus, certaines communautés orientales et séfarades qui pouvaient avoir une coutume un peu différente en dehors d’Israël, dès lors qu’elles arriveront en terre sainte, celles-ci devront s’habituer à prier en tout point dans le texte selon l’antique tradition établie depuis toujours en Israël. »


En tout état de cause, il ressort, à la lecture attentive de cette Approbation, que CE  SIDDOUR  « MAGUEN  AVOT » N’EST  PAS  DESTINÉ  AUX  COMMUNAUTÉS SEFARADES  DE  FRANCE  MÊME  S’IL  EST PARFAITEMENT CORRIGÉ, mais plutôt aux habitants d’Erets-Israël, sefarades comme Adoth Hamizrah.


Pour conclure, nous avons tenu à alerter le grand public sur cette création hybride (de surcroît bourrée de fautes) et sur les agissements tendancieux de cet éditeur afin que chacun prenne ses responsabilités vis-à-vis de ce siddour Maguen Avot. Nous aurons ainsi fait notre devoir de simple juif fidèle aux minhaguim de ses ancêtres et par là soulagé notre conscience

         ואנחנו, את נפשנו הצלנו!

 

Josio Charbit.

 

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IL  N’Y FAUT  TOUCHER [aux lois]

QUE  D’UNE  MAIN  TREMBLANTE

Montesquieu. Lettres persanes (79)


Un siddour n’est pas un roman qu’on met de côté après l’avoir lu ; le siddour accompagne le juif, à tous les moments de sa vie.


Si nous avons été si attentifs à reproduire scrupuleusement le texte de Téfilat Hahodech, c’est non seulement parce que depuis des siècles nous avons prié de cette façon en Afrique du Nord mais aussi parce que nous revendiquons זכות אבותינו, le mérite de nos ancêtres qui ont prononcé leurs prières au libellé identique. Les mots ont été pensés, pesés et même débattus avant d’être adoptés.


Qui aujourd’hui aurait la hardiesse d’y porter la main ?


Le siddour est un patrimoine destiné à être transmis de génération en génération. Quel homme sensé oserait composer un rituel de son cru sans commettre un véritable sacrilège ?


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